Congé Action de Grâce et petite chronique

En plus de vous rappeler que c’est congé ce lundi, en ce temps de l’Action de Grâce et de la chasse, voici une chronique (très de base) sur l’alimentation autour du sport.

Quel est le carburant de l’activité musculaire?


Des sucres (glucides)
De l’énergie peut être créée à partir des stocks de glucides situés à l’intérieur des muscles (glycogène) ou des glucides circulant dans le sang (glucose). Les premiers fourniront un peu plus d’énergie que les seconds et leur stock augmenteront sous l’effet de l’entraînement.


Des graisses (lipides)
Les cellules musculaires peuvent produire de l’énergie dès les premières minutes d’effort à partir des graisses circulant dans le sang. Les tissus adipeux sont ensuite mobilisés principalement sous l’action des hormones sécrétées par le pancréas et les glandes surrénales.
En proportion, les lipides seront privilégiés par rapport aux glucides lorsque l’effort est modéré car l’utilisation des graisses demande plus d’oxygène. Il ne faut cependant pas en déduire que les exercices à intensité modérée sont à privilégier dans un objectif de perte de poids. Au contraire, des efforts intermittents incluant des périodes de haute intensité ont montré une meilleure efficacité. Cela peut être lié à la plus grande mobilisation des lipides après l’effort, à une plus grande dépense calorique totale et/ou à une sensation de faim moins importante après la séance.


De l’eau, eh oui !!!
Les besoins du sportif s’expriment aussi en litres. Que l’effort modéré ou plus intense, il est indispensable d’être bien hydraté pour que la contraction musculaire puisse s’effectuer dans de bonnes conditions. On estime ainsi qu’une déshydratation de seulement 2% du poids du corps entraîne une baisse du rendement musculaire de 20%. Or la sensation de soif n’intervient que lorsque la déshydratation est déjà bien engagée. Il faut donc boire suffisamment (environ 2 litres par jour) tout au long de la journée et avant d’avoir soif.

Équilibre
Évidemment, le fait de dire « trop c’est comme pas assez » ça s’applique ici également. Chaque corps est différent et assimile de façon différentes « ces carburants ». L’important est de bien vous connaitre. Du carburant de trop, c’est du carburant jeté dans la toilette, ou bien transformé en graisse que l’on ne veut pas voir apparaître sur nous!